La ville de Vaulx-en-Velin maltraite autant ses agents municipaux que les parents d'élèves.

Samedi 20 novembre 2021

Maltraités par la municipalité socialiste dirigée par Hélène Geoffroy, les agents municipaux sont aujourd’hui en grève dans les cantines et les services périscolaires de la ville. Devant la mairie (voir photos ci-dessous), ils manifestent leur juste mécontentement pour moins de précarité et pour un traitement digne.

Nous dénonçons les conditions de cette grève car pour un mouvement d’arrêt de travail dont le préavis a été déposé il y a 10 jours, la municipalité n’a malheureusement réagi que très tardivement, ne prenant pas ce sujet très au sérieux. Et ainsi ce n’est qu’il y a 3 jours que les parents ont été informé par mail du blocage des écoles ce vendredi, les questionnant sur leurs besoins de garde pour les périodes du matin, du midi et du soir. Sans réponse 3 jours durant ce n’est qu’hier soir à 19h que les parents ont eu la très mauvaise surprise d’apprendre qu’aucune solution n’existait pour l’accueil du soir.

En totale illégalité, ne respectant pas les besoins d’organisation et d’information des parents, ne respectant pas la continuité du service public, la municipalité maltraite donc tout autant que les agents des écoles, les parents d’élèves.

Plutôt que de communiquer à longueur de conseil consultatif ou de se balader à travers la France à la quête d’un nouveau poste parisien, la maire de Vaulx-en-Velin, ferait mieux de faire ce pour quoi elle est élue et elle est payée : s’occuper de ses administrés et de ses agents.

Christine BERTIN et Romain PETIT.

(Texte du communiqué de presse transmis ce jour à la PQR).

La ville de Vaulx-en-Velin s’enfonce dans l’insécurité et l’anarchie sous l’œil bienveillant des autorités.

Vendredi 5 novembre 2021

Notre communiqué de presse de ce jour.

"Des trafics de drogue et points de deal banalisés et tolérés, des rodéos et incivilités routières régulières et non réprimées, des attaques récurrentes contre les transports en commun, ce n’était rien ! Dimanche dernier, l’insécurité vaudaise a atteint son paroxysme avec la tentative d’incendie d’un bus chargé de passagers dans le quartier du Mas du Taureau.

Au-delà de l’acte d’incendie volontaire et de la mise en danger des usagers, ce dernier fait est révélateur de la déliquescence des pouvoirs publics dans notre ville.

Le pouvoir de police tout d’abord, qui n’est pas à la hauteur des enjeux de la ville, par manque de moyens (annoncés à grand renfort de communication et de publicité, ils restent absents), par manque de motivation et surtout par manque de volonté hiérarchique et politique.

Le pouvoir de justice ensuite, qui n’ose pas qualifier les faits tels qu’ils sont par complaisance et faiblesse ; une vraie mise en danger des usagers voire une tentative d’homicide est devenue une simple tentative de destruction de bien public. Autant dire rien ou presque.

Le pouvoir politique enfin, qui au lieu de réagir et de traiter les problèmes, continue à faire la politique de l’autruche. Notre maire, une fois de plus, nie ou reporte le problème sur les autres (Police Nationale, Bailleurs…). Elle embauche des policiers municipaux qui ne font que pédagogie et éducation. La tranquillité publique ne peut se limiter à cela. Cette bienveillance est improductive si elle ne s’accompagne pas de fermeté et la maire récolte aujourd’hui les conséquences de sa politique laxiste.

Face à l’incurie des pouvoirs officiels, le risque latent de rébellion des citoyens tentés de faire justice eux-mêmes est devenu réalité dimanche lorsque de simples citoyens ont été tout près d’un véritable lynchage de l’auteur des faits. C’est l’absence des autorités qui a créé cela. Le risque pour certains vaudais de se faire désormais justice eux-mêmes, est réel. Nos élus, notre police, notre justice, l’ensemble des pouvoirs publics doivent faire respecter la loi de la République, chaque jour plus bafouée, et que les Vaudais puissent juste profiter sereinement à nouveau des lieux publics. Ce n’est plus une nécessité mais une urgence, et une responsabilité de tous les pouvoirs publics, y compris les municipalités."

Christine BERTIN.

La Zone à Faible Emission en concertation à la métropole.

Lundi 1° novembre 2021

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons ce mois de vous informer sur un sujet métropolitain qui va nous impacter de façon inimaginable : la Zone à Faible Emission (ZFE), celle qui donne un intérêt aujourd’hui à la mise en place des fameuses vignettes Crit’Air 0-1-2-3-4-5 sur nos véhicules automobiles, celle qui à terme interdira l’accès de la métropole à tous les véhicules à moteur thermiques.

Aujourd’hui, la ZFE concerne Lyon, Villeurbanne, Vénissieux et Caluire, et n’impacte que les véhicules utilitaires, ou, lors des épisodes de pic de pollution, seuls les voitures Crit’Air 4-5-6. Alors pourquoi nous revenir sur ce sujet maintenant ?

Parce que la Métropole de Lyon a voté en mars 2021 une accélération du processus pour supprimer d’ici 2026 toutes les voitures Diesel. Il est proposé par la majorité métropolitaine que dès juillet 2022, dans 8 mois, tous les véhicules de plus de 23 ans (et les Diesels de plus de 20 ans) ne puissent définitivement plus circuler dans cette zone avec à l’horizon 2026, l’interdiction donc de tous moteurs diesels.

Mais de nombreuses questions restent en suspens. La zone (Lyon, Villeurbanne, Vénissieux et Caluire) pourrait être élargie ? Financièrement, comment les vaudais vont-ils pouvoir se débarrasser de leurs véhicules thermiques et les remplacer par des véhicules neufs ? Quelles aides financières vont être mises en place ? Quelles dérogations seront mises en place et avec quels échéanciers ?

Autant de questions urgentes, autant de soucis à court terme pour les vaudais. Les transports en commun ne sont pas suffisamment pertinents. Ils proposent peu de liaisons péri-urbaines et des parcs relais saturés. Beaucoup de Vaudais utilisent leur voiture ne pouvant faire autrement. Se séparer de sa voiture ou sa camionnette pour un véhicule électrique est une question lourde et impactante pour le budget des familles et la façon de l’utiliser.

Nous nous associons aux groupes d’opposition de la métropole pour demander qu’un référendum soit organisé sur ce sujet, et surtout, qu’une meilleure communication soit faite pour tous les habitants, en particulier vers les Vaudais.

Christine BERTIN.

(Chronique du Journal Municipal de la Ville de Vaulx-en-Velin du 3 novembre 2021).

Des citoyens toujours plus éloignés des décisions.

Mercredi 7 juillet 2021.

Pour la seconde année de suite, l’été arrive comme un espoir pour tous, de voir le Covid-19 disparaitre. Cette disparition nous la souhaitons tous. Depuis trop longtemps nos vies sont déstructurées, nos jeunes sont en souffrance sociale, nos familles sont partiellement isolées, notre économie est chahutée. La fin de cette pandémie sera au rendez-vous si chacun d’entre nous continue à prendre ses précautions, à appliquer les gestes barrières minimum, et surtout si chacun se fait vacciner pour le bien de tous, pour le bien de la collectivité. C’est l’espoir de bientôt pouvoir jeter nos masques « pour toujours » qu’il nous appartient à chacun de faciliter en se rendant dans un centre de vaccination.

Pendant la maladie, le monde continue de tourner et la situation de notre ville d’empirer.

La dernière mauvaise nouvelle à laquelle nous, vaudais, avons été confronté, est l’incroyable taux d’abstention lors des dernières élections régionales. En moyenne ce fut 88% des vaudais qui ne se sont pas rendus aux urnes avec certaines pointes à 94%. La défiance face aux élections ne date pas d’aujourd’hui mais depuis quelques années nous nous enfonçons un peu plus à chaque scrutin. Les explications sont nombreuses et sur notre ville le mode de fonctionnement autocratique de l’actuelle Maire ne fait qu’accentuer l’impression qu’ont les vaudais que rien de sert de s’exprimer, rien ne sert de proposer, rien ne sert de participer, puisque tout est déjà fait et cela quel que soit le sujet.

Ce n’est pas la multiplication des conseils participatifs (14 en tout !) qui arrange le sentiment des vaudais ne jamais être écoutés car plus la municipalité demande leur avis aux vaudais, moins elle les entend ! Plus les besoins de nos concitoyens sont criants moins les élus les prennent en compte. Aux demandes d’espaces sportifs pour tous, les élus répondent par un pétanquodrome à 4 millions d’euros pour 30 boulistes. Aux besoins d’espaces verts la municipalité répond par le bétonnage des espaces publics. Aux légitimes besoins de sécurité, la Maire répond par des stages de moto cross tout frais payés aux frais des contribuables.

Que les vaudais soient rassurés, nous continuerons à les défendre, à les aider, et à lutter contre l’autocratie de notre Maire.

Christine BERTIN, Audrey WATRELOT, Sacha FORCA.

(Chronique du Journal Municipal de la Ville de Vaulx-en-Velin du 7 juillet 2021).

La ville de Vaulx-en-Velin doit s’engager de façon durable dans la lutte contre les marchands de sommeil.

Jeudi 14 octobre 2021.

Suite au procès contre les marchands de sommeil qui ont sévi à Vaulx-en-Velin vous trouverez ci-dessous le texte de notre communiqué de presse officiel.

"Les réquisitions pour démanteler un réseau de marchands de sommeil sont tombées hier. Ce procès touche en particulier deux immeubles à Vaulx en Velin, rue Chardonnet, où des riverains se battent depuis maintenant 5 ans avec un soutien quasi inexistant de la municipalité.

Tout a commencé en 2016 avec un marchand de sommeil qui se porte acquéreur d’une maison dans une impasse pavillonnaire et commence à faire des travaux en toute illégalité e pour en faire une vingtaine d’appartements. Alertés par les riverains, la municipalité fait tout arrêter. Après visite, la DDT impose des scellés, vu l’état de la maison. Le marchand de sommeil ne se démonte pas et demande à la mairie de lever les scellés sous prétexte qu'il y a déjà des habitants. Ainsi, les scellés sont arrachés et le défilé de misère humaine, de vie dans des conditions sanitaires inacceptables commence pour les riverains, sans compter les attitudes menaçantes des marchands de sommeil qu’ils subissent quotidiennement.

Le procès qui vient de se dérouler est un espoir pour eux que cette situation se finisse enfin et sont dans l'attente du jugement. Néanmoins, ils peuvent s’inquiéter, car même si les marchands de sommeil sont condamnés, la situation risque de perdurer, avec déjà un autre exploitant humain a pris la relève et reloge déjà les pièces qui se lièrent.

Notre inquiétude est réelle car la mairie de Vaulx-en-Velin, qui a laissé faire cette situation dès le départ, ne n’est pas portée partie civile, contrairement à la métropole et les autres villes, telles Saint-Fons et Vénissieux. Pourtant, le 20 mai dernier, nous nous sommes unanimement prononcés en conseil municipal contre les marchands de sommeil en achetant un immeuble avenue Salengro.

Nous demandons que la Maire s'empare enfin de ce dossier et si le jugement condamne les marchands de sommeil, qu’elle reloge les victimes très rapidement et fasse murer les maisons en attendant un acquéreur sérieux de deux  maisons rue Chardonnet."

Christine BERTIN pour l'APVV

Les élus de l'opposition sont des citoyens à part entière (le communiqué de presse).

Lundi 7 juin 2021.

A lire ci-dessous notre communiqué de presse.

"L’autocratie et la manipulation de la maire de Vaulx-en-Velin Hélène GEOFFROY a atteint récemment un stade jamais atteint. Ainsi elle nous a écrit pour nous signifier de ne plus participer aux réunions publiques ni de nous « Immiscer dans des échanges citoyens » pour ne pas « déposséder les habitants de leur parole, de dévoyer la nature participative de ces instances à des fins politiciennes ». Elle va à l’encontre de toutes les règles de la démocratie, mise à mal sur notre ville depuis des années.

L’autocratie Geoffroy ne fait que croître d’années en années sous couvert de pseudo participation citoyenne. Ainsi tout récemment les budgets participatifs des conseils de quartier ont été liquidés pour être remplacés par des structures et organisations à la botte de l’édile. Elle met donc en coupe réglée les conseils de quartier. Alors qu’elle n’a toujours pas mis en place les nouveaux conseils de quartier, elle nous envoie une injonction de ne plus participer aux réunions des conseils de quartier sur la base d’un règlement qui n’est pas encore en vigueur, et pire, cite dans cette injonction une réunion qui n’a été adressée qu’à des personnes ciblées (*voir ci-dessous) !

Depuis le début de son deuxième mandat, elle réduit encore nos possibilités de nous exprimer en conseil municipal, lieu normalement d’échanges et de de débat, qui sont devenus des monologues d’autosatisfaction interminables de la maire et ses adjoints sans jamais aucune réponse responsable à nos questionnements, des refus de parole, et pire, en coupant nos micros à de multiples reprises, en particulier lors de ce dernier conseil municipal, parce que nos interventions n’agréait pas la maire. Nous n’avons plus le droit de répondre après nos interventions, malgré nos demandes insistantes lors de la dernière conférence des présidents de groupe, au nom du droit de réponse lorsque nous sommes pris à parti.

Nous dénonçons des pratiques antidémocratiques, qui veulent retirer aux élus d’opposition leur rôle de citoyen alors qu’ils en sont leur représentant, à qui on ne donne la parole que dans une arène faite de règles illégitimes et autocratiques, des réponses qui détournent les propos pour amener des réponses méprisantes, dévalorisant la fonction d’élu.

Si la Maire représente une majorité relative des vaudais, elle ne doit pas oublier que mépriser et maltraiter son opposition, c’est mépriser et maltraiter les 60% des inscrits qui ont voté pour son opposition.

Les élus de l’opposition sont avant tout des citoyens et ont le droit de participer à toutes les manifestations et réunions publiques, toutes les instances de discussions et de représentation. Représentant 60% des vaudais qui se sont exprimés, ils sont des citoyens et leurs représentants.

Christine BERTIN, Audrey WATRELOT, Sacha FORCA.

* La réunion du 5 mai 2021 s’adressait aux anciens membres du bureau des huit conseils de quartier.

Deux des membres du bureau du conseil de quartier du village n’ont jamais reçu de mail pour ce que nous en savons. 10 habitants étaient présents à cette réunion (cf Monique Desgouttes qui y était). Plusieurs élus présents, dont Mme Chouarbi (qui s’appelle maintenant Djerbib), conseillère municipale de la majorité déléguée aux seniors, et donc plusieurs élus de l’opposition, dont M. Marion, M. Forca et Mme Bertin

En considérant que le nouveau règlement s’appliquait donc aux anciens CQ, Mme Chouarbi n’avait donc rien à y faire non plus, puisque sa délégation n’avait aucun lien avec les seniors.

Pour finir sur cette réunion qui n’avait en plus aucun enjeu, on regrettera les propos indécents de l’ancien maire Pierre Dussurgey, maintenant adjoint de quartier, arrivé avec 1h30 de retard, qui s’est permis d’incendier de façon déplacée les élus qui ont demandé des précisions sur les sujets présentés, au même titre que les habitants."

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