"Actu Vaulx" : une ville vraiment la dérive.

Mercredi 8 janvier 2020.

Ces six dernières années la gouvernance municipale vaudaise fut à la dérive.

A la dérive, l’équipe de la majorité est délestée de toute ses prérogatives. Le pouvoir n’est plus chez les élus pourtant représentants de la population. Il est entre les mains d’une maire omnipotente et autocratique et de quelques personnes, les membres du cabinet, souvent inconnus des vaudais.

A la dérive le conseil municipal l’est aussi. A ce titre le dernier conseil restera dans les mémoires comme un triste moment pour la démocratie. D’ailleurs toujours pas disponible en rediffusion, cette réunion a cumulé les insultes, les coupures de micro, les interruptions, les interventions calomnieuses, l’impossibilité de mener le moindre débat, et, même une bagarre dans le public.

A la dérive, la communication municipale l’est aussi, à l’image de la politique menée. Un poste de police municipal fantôme installé au village en trompe l’œil, un pétanquodrome publicitaire à près de 3 millions d’euros pour seulement 30 licenciés vaudais, une écologie priorité récente ignorée par tous et mise en valeur à grands coups de green-washing. Voilà entre autres le résultat partiel de 6 années de « comm. ».

A la dérive le budget de la ville l’est tout autant. Les travaux pharaoniques de l’entrée de l’Hôtel de Ville non-inscrits au budget et commencés sans permis, le pétanquodrome, les dépassements de budget sur la nouvelle école Beauverie, une école qui prend l’eau, etc … Sans compter les 18 millions d’euros dépensés pour des projets hypothétiques et improbables lors du dernier conseil municipal. Et tout cela avec de l’argent public.

A la dérive enfin, le non-respect de la loi est érigé en une sorte de système. Condamnée 12 fois par la justice en 18 mois, la maire sortante Hélène GEOFFROY, ne représente plus la loi. Elle ne la respecte pas. Elle ne peut pas la faire respecter, dans la ville, dans les services municipaux, dans la salle du conseil municipal.

Malgré toutes ces dérives, il nous faut garder l’espoir en l’avenir. Cet avenir, nous vous le souhaitons, en ce début d’année 2020, plein de bonheur et de santé, pour vous, vos familles et vos amis. Que 2020 soit une année d’espérance et de fraternité.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(Texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 8 janvier 2020).

"Actu Vaulx" : il y a un mois, la presse revenait sur le chantier illégal de la mairie.

Dimanche 1° décembre 2019.

Il y a un mois la presse locale, Le Progrès, revenait sur la construction illégale au rez de chaussée de la mairie.

Une fois de plus la maire ne respecte pas la Loi.

La rédaction.

"Actu Vaulx" : Absentéisme à la métropole : 3 des 5 plus mauvais élèves sont vaudais!

Samedi 2 novembre 2019.

En début de semaine le quotidien Le Progrès faisait le palmarès des élus les plus absents à la Métropole.

Parmi eux 3 sont vaudais : Morad AGGOUN, Bernard GENIN et Hélène GEOFFROY.

Quand on cumule les mandats et les indemnités....

Alain VACHON.

Une maire isolée dans sa tour d'ivoire

Mercredi 2 octobre 2019.

La rentrée passée, les problèmes demeurent. Ils s’aggravent même.

Il y a un mois nous dénoncions l’insécurité, les incivilités et surtout l’absence d’actions et de résultats.

Depuis, l’affaire du Tabac Presse braqué 4 fois en 20 jours, a obligé la maire et son adjoint fantôme en charge de la sécurité, à descendre sur le terrain. Ils ont dû réagir. Et la force publique s’est montrée quelques jours durant, avant de s’éclipser de nouveau.

Puis ce fut les coups de feu près de l’école Courcelles. Était-ce un règlement de compte, une affaire de stupéfiants ? Rien n’est encore sûr. Mais l’état de déliquescence de la Loi à Vaulx se confirme chaque jour sur tous les quartiers.

Plus de 200 de nos concitoyens se sont retrouvés pour soutenir les commerces de Vaulx-en-Velin début septembre ; pas un mot pour eux. La Maire préfère ignorer les vaudais pour ne pas prendre acte de ses échecs aux yeux de tous et quand elle décide, c’est toute seule.

Les manques de concertations et de discussions ont écœuré les vaudais. Les conseils de quartier (animés par des citoyens engagés) mis en place il y a plus de 5 ans, outils de co-construction des projets et de la politique de terrain, sont essentiels à la rénovation de notre système démocratique. Mais ils se sont délités au fil du temps. Ni consultés ni questionnés, ignorés par la majorité dans leurs interpellations et leurs demandes, ils ne fonctionnent plus et ne servent plus à rien. Ils sont devenus un vrai exemple du déni de démocratie participative porté par l’équipe municipale actuelle. Tout est maintenant bien clairement décidé par la maire et son équipe dans sa tour municipale et transmis « pour info » aux habitants. Les exemples du « décider seul » de la maire sont nombreux, que ce soit au Sud, à la Tase avec la construction de l’école sur la décharge Gimenez, le projet de rénovation des grandes cités ou la création du parking Aubert, ou au Nord, pour transférer le Lidl ou pour gaspiller 2 millions d’euros pour créer une nouvelle salle du conseil municipal.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(texte de la chronique parue dans Vaulx Le Journal ce mercredi 2 octobre 2019).

Le Progrès version web annoncait il y a quelques jours la candidature de Stéphane BERTIN.

Vendredi 4 octobre 2019.

Le quotidien Le Progrès annonçait il y a 10 jours la candidature de notre ami Stéphane BERTIN.

A lire aussi en pièce jointe son interview.

Thierry CAILLOT.

Un quotidien fait d'insécurité.

Mercredi 4 septembre 2019.

L’été s’achève. La rentrée est là.

Avec elle, c’est partout en France, le moment pour tous les responsables de se féliciter des bonnes conditions de la rentrée scolaire. Vaulx-en-Velin n’échappera pas au rituel d’une municipalité qui mettra en avant les investissements faits dans les écoles durant l’été (rien de très neuf ! c’est comme cela tous les ans depuis des lustres) en oubliant les retards des chantiers, les bungalows provisoires, les écoles oubliées, … En oubliant surtout le cœur de la rentrée : l’éducation.

L’été s’achève. L’insécurité est toujours là.

Et les mois estivaux ont été, de ce point de vue, les pires en la matière depuis des années. Les seuls faits d’incendie de véhicules ont explosé au fur et à mesure que l’été avançait pour atteindre un triste record de près de 30 voitures brûlées pour une seule semaine fin août. Les braquages et agressions de commerçants semblent devenus monnaie courante. Les cambriolages avec violences, inexistants jusqu’alors, ont faits leur apparition.

Côté incivilités, le pire s’est aussi produit. Dans certains quartiers, impossible de dormir fenêtre ouverte. La faute à des individus qui agissent en toute impunité sans réaction des forces de police comme des élus. Les tirs de mortiers, les rodéos à moto et en voiture se sont poursuivis comme jamais.

Et que dire des exactions suite aux matchs de football de la Coupe d’Afrique des Nations ? Là aussi, la puissance publique, n’a eu de puissance que le nom, laissant notre ville sous la coupe d’individus mal intentionnés et casseurs.

Rien n’est d’ailleurs épargné puisque, même les bungalows de chantier de la médiathèque, ont été incendiés.

Quelles réponses sont apportées ? Aucune permettant aux vaudais de se dire qu’ils sont considérés. Ils constatent l’absence des forces de l’ordre et de la justice. L’adjoint à la sécurité est inexistant depuis 4 ans. Quant à Madame la Maire, son absence est autant constatée sur le terrain que dans les décisions efficaces et les actions tangibles pour rétablir l’ordre et faire appliquer la Loi.

Les victimes sont les vaudaises et les vaudais, qui maintenant sont résignés et baissent la tête. Cela nous ne le supportons pas et ne l’admettrons jamais.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(texte de la chronique parue dans Vaulx Le Journal ce mercredi 4 septembre 2019).